Connaissez-vous la nouvelle? Le chantre de San Diego (la ville dont le nom signifie "a whale’s vagina") est de retour! Le son magnifique de sa flûte traversière résonnera de nouveau sur nos écrans. M. Burgundy en a fait l’annonce, en personne, pendant le show de Conan O’Brien. Les consommateurs de "tabac d’orchestre" s’en réjouissent partout dans le monde. Voici, sans plus tarder, la preuve de ce que j’avance.
Et, parce que je suis un chic type, je vous mets mon clip favori des Monty Python’s.
Allez, suffit la rigolade! Passons rapidement au volet vestimentaire de cette chronique. Un label de streetwear basé à Seattle, que j’apprécie beaucoup, vient de sortir sa nouvelle collection. Flying Coffin sont reconnus surtout pour leurs superbes designs graphiques. D’inspiration souvent satanique, beaucoup de croix inversées, béliers et autres pentagrammes, ils sont un peu la version "pour adulte" de Mishka. Je vous présente mon design favori, pour vous donner une idée.
Finalement, ce post ne serait pas certifié Flavourdumois ®, s’il n’y avait pas un peu de musique. Les Death Grips , sur leur page soundcloud, se définissent comme un groupe de rap. Ce label me laisse un peu perplexe, je leur trouve une esthétique et un son beaucoup plus punk que rap, et ce malgré le fait que le frontman du groupe est un MC et l’absence totale de guitares. Ils sont originaires de Sacramento, ont un album gratissssss, et sont signés sur l’étiquette légendaire Epic Records. Le clip qui suit est extrait de l’album The Money Store qui paraîtra le 24 avril prochain.
Dehors, il y a tempête. Ça ne me rend pas très heureux. Lorsque je suis malheureux, j’utilise la technique du déni, je ferme les rideaux et m’invente une réalité parallèle. Dans cet univers imaginaire c’est le printemps, les oiseaux gazouillent et les gens ne sont plus affublés d’informes combinaisons spatiales. Ils portent des vêtements, certains sont beaux, la plupart sont laids. J’aime les beaux vêtements, c’est un vice, ça coûte cher, mais bon, c’est quand même mieux qu’une dépendance à l’héroine. J’aime aussi bloguer, c’est un vice, ça ne coûte pas une cenne, et ça me permet de combiner deux vices en un! Let’s talk guenille, bitches!
Je suis allé courir ce matin, dans la tempête, c’était bien. J’adore courir, mais avec nos conditions climatiques chaotiques, il est nécessaire d’avoir de bons vêtements. Si je pouvais me permettre n’importes quels vêtements de course, je choisirais les fringues du designer Jun Takahashi. Le fondateur du label Undercover, basé dans le quartier Harajuku de Tokyo, produit depuis quelques années la ligne Nike Gyakusou. Des vêtements hyper-techniques, pour les coureurs qui recherchent la haute-performance. Le teaser-video pour la collection S/S 2012 est à couper le souffle. Je n’ai pas connaissance de boutiques basées à Montréal qui offrent la collection, vous devrez donc la trouver sur les internets.
Au printemps, comme à l’automne, les températures fraîches permettent le port de plusieurs couches. La couche extérieure est souvent représentée sous la forme d’un jacket léger. Ça tombe bien, je suis un "jacket léger afficionnado." J’en ai plusieurs, mais j’en veux toujours plus. Je vous en mets quelques-uns que j’aime bien.
First, on reste dans la mode japonaise avec SOPHNET, un track jacket et une doudoune. J’ai choisi les versions bleus mais d’autres couleurs sont disponibles. Ensuite, deux trucs de Warriors Of Radness, un label de surf qui plaira aux amateurs de la vague statique! Le premier jacket est un genre de varsity/stadium jacket, très simple, très clean, j’adore! Le deuxième est un parka qui se passe par-dessus la tête, très cool aussi et plus flashant, pour attirer le regard des dames comme un fier paon! Finalement, on peut toujours compter sur Supreme pour produire des coats solides et stylés. Un varsity jacket hyper-rétro et un quilted work jacket avec un blimp dans le dos, plus frais que ta grand-mère!
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Je m’en voudrais de faire un post de mode sans parler de mode féminine. Le printemps sera pastel et fluo pour les dames. Je vous présente quelques labels sport/streetwear qui feront fureur cet été. Pour celles qui aiment la couleur, les imprimés et qui sont down avec la vague rétro-90s-raver-PLUR, Dimepiece Designs, fondé en 2007 par Ashley Jones et Laura Fama vous plaira beaucoup! Dans un même ordre d’idée, Gerlan Jeans, le label de Gerlan Marcel, s’inspire des années 90 et de labels tels que Benetton, Esprit et Gaultier Jean’s pour produire des pièces complètement déjantées. C’est du Jeremy Scott à la puissance dix! Beyoncé et Lil’ Wayne sont au nombre des fans de la designer de Brooklyn. Pour terminer avec le look rétro-90s, je vous laisse avec un court clip de Cassette Playa, le label de Carri Munden. Cette jeune londonienne est une vedette de la scène rave, elle a servie de styliste à M.I.A et Dizzee Rascal, et aux magasines Dazed & Confused et SuperSuper.
Alors, vous dansez la life? Moi, je gigote un peu, mais bon, l’hiver et le temps gris commencent à me casser la bourse. (Bourse comme dans couilles, LOLINOURS!) Que faire pour pallier la déprime hivernale? Qu’est-ce que vous diriez de rigoler un peu? Z’êtes d’accords? Youppi douuuuu!
Rigolons comme suit, je vous présente quelques photos du défilé de Tom Browne pour sa collection Fall/Winter 2012, présentée à Paris, et vous souriez de manière complice. Ceux qui me connaissent savent que je suis un fashion victim depuis ma plus tendre enfance, j’ai parfois porté des trucs qui, quand j’y repense, me font fredonner frénétiquement pour arrêter d’y penser! (Comme Macaulay Culkin dans le film "My Girl"… me semble qu’il fait ça, non? Je ne sais plus…) Je suis donc pas mal open, mais l’ami Tom y est aller un peu fort! Je sais bien que les défilés sont plutôt des spectacles, destinés à générer un buzz, et bien, buzz il y a! Voici donc les moments forts :
Magnifique, n’est-ce pas? J’ai bien hâte de croiser un joueur de foot en jupe cintrée, l’hiver prochain. On rigole bien, mais je tiens à préciser que je ne dénigre pas du tout le "craftsmanship" de M. Browne, j’aimerais bien si mon porte-feuille me le permettait, aller dévaliser ses boutiques… pour me procurer ses trucs un peu plus sobres.
Bon, fini la rigolade. Passons aux choses sérieuses, c’est-à-dire, qu’est-ce qui blast dans mon iPod cette semaine?
Je ne pense pas avoir fait de post, en bonne et due forme, sur Das Racist. Comme le nom l’indique (ironie), Das Racist est un des groupes de Rap les plus novateur du moment. Originaire du borough de Queens, qui nous a donné des légendes telle que Nas, Mobb Deep et les Lost Boyz, DR produit un rap beaucoup plus déjanté que celui de leurs prédécesseurs. Ils ont trois albums (GRATUITS!!!) à leur actif, vous pouvez les downloader sur leur site. Les deux emcees du groupe viennent aussi de présenter des mixtapes solo, et c’est une de ces mixtapes que je veux vous recommender aujourd’hui. Kool A.D. a sorti récemment "The Palm Wine Drinkard", un truc très inégal, qui part un peu dans tous les sens. Je l’ai écouté une fois et ça m’a suffi. C’est le seul truc produit par la famille qui m’ait déçu. Heems, l’autre emcee de Das Racist, vient de nous offrir "Nehru Jackets" et comme dirait Dubmatique : c’est d’la bombe bébé!!! Les beats sont parfaits, Heems est toujours aussi dumbdumb et deep en même temps sur le micro. La liste des invités se lit comme un top 10 des meilleurs emcees du moment : Danny Brown, Mr. Muthafuckin eXquire, Action Bronson, etc… La track "You Have To Ride The Wave " est ma préférée, un gros son épeurant produit par Mike Finito et des verses démentiels de Heems et ses amis rappeurs. (Danny Brown détruit tout particulièrement!) Pour conclure, je dirait que ce mixtape est un 9.5 pipes à crack sur une échelle de 10!
Dans un tout autre ordre d’idées, et pour terminer sur une note positive, parce que le rap ça fait "full peur." J’ai découvert, sur un vieux mixtape de Peer Pressure, ce petit remix en diamant du hit "I Follow Rivers" de Lykke Li. Je sais que c’est du vieux stock, et vous avez peut être déjà entendu, mais bon, pour moi c’est nouveau et je suis pas mal le BOSSSSSS ici, donc je fais ce que je veux! En passant, si vous êtes le moindrement habile pour le download internet, ça se trouve hyper facilement. (Indice : Mediafire!)
Ok, je vous avertis, vous allez probablement capoter. J’ai trouvé un concept tellement original que j’ai fait une crise d’hyperventilation après y avoir pensé. 2011 se terminant bientôt, je vais faire une rétrospective de ce qui m’a plu cette année. Je sais, c’est complètement fou comme idée, mais que voulez-vous je suis comme ça : hyper-original.
Débutons par ce qui goûte si bon dans les oreilles : la musique! L’année 2011 est celle de l’éclatement musical, elle a vu apparaître une flopée de micro-culture musical, définie par leurs propres codes et esthétiques. Cet éclatement touche surtout le monde de la musique électronique. En effet, des styles tels que le Witch House, le mouvement #Seapunk, ou la bass Parisienne à la sauce Sound Pellegrino ont pris les dancefloors d’assaut. On a aussi vu le retour du UK garage, du Jungle et du Drum and Bass. Retour qui m’enchante particulièrement, ayant toujours été un ardent fanatique de ces sons typiquement british. Le rock, quant à lui, continue de piger un peu partout, s’alliant à l’électro ou retournant à ses racines blues. Finalement, le hip-hop est en très bonne santé. La ville de New-York connaît une certaine renaissance, Detroit est en feu, et Lil’ B et le mouvement #Based ajoute une touche weirdo a un style musical qui en a grandement besoin. Voici donc, sans plus (re)tarder mes tounes de l’année! (Ceci n’est pas un classement, je n’ai pas envie de me casser l’cul à déterminer ma chanson favorite de l’année, je laisse ça à Pitchfork!)
Je vais débuter par trois trucs RnB, oui, j’écoute du RnB! Surtout quand il est produit par des génies de la trampe de The Weeknd, Frank Ocean et The Dream. Disons que c’est ce que j’écoute quand je veux me sentir lover…
Ain’t nothing like hip-hop music! Ça décrit assez bien mon feeling, depuis pas mal d’années. Quand j’étais plus jeune, j’étais un fervent défenseur du rap "intelligent", porteur d’un message. J’ai changé… Cette année, c’est le rap moron qui m’intéresse. Les dudes de 10kilos.us appels ça le Rap Ignorant, et je suis bien d’accord avec leur manifeste. Mon amour de ce genre de rap s’explique peut être par le fait que ce sont des groupes comme Das Racist ou le producteur Lex Lugger qui produisent les meilleurs beats. Anygay, voici mes tracks favorites :
Voici maintenant un mish-mash de trucs, un peu électro, un peu rock, un peu n’importe quoi :
Elite Gymnastics c’est un peu du witch house, c’est un peu du seapunk, c’est un peu du Pet Shop Boys, mais c’est surtout incroyablement agréable un dimanche matin ensoleillé.
SBTRKT ont offert un des albums de l’année. C’est très rare que j’écoute un album au complet, mais le leur coule dans mes oreilles comme de la bonne bière. (Note de l’éditeur : Ne pas vous mettre de la bière dans les oreilles.)
Metronomy c’est bon. Corinne c’est cray!
Plusieurs blogs, sites webs, humains ont l’album de M83 en tant qu’album de l’année. Comme je l’ai déjà dit dans un post précédent, je ne suis pas prêt à aller jusque là, il y a des albums que j’ai mieux appréciés. Toutefois, des tounes comme "Reunion" et "Midnight City" sont essentielles pour tout iPod qui se respecte.
Et voilà, mon top 13 chansons de l’année 2011. Un ptit mot sur le dubstep pour terminer, plus précisement sur la mouvance "Brostep" incarnée par Skrillex, Excision et cie… PLUS CAPABLE!!!
En ce qui me concerne, 2011 n’a pas été une année faste en ce qui à trait aux shows. Je n’ai pas vu beaucoup de trucs live. (Quoi que je me demande si mon taux d’alcoolémie, lors de certains de ces événements, ne me les fait pas oublier complètement.) Je sais que j’ai vu les groupes/artistes suivants, dont certains en première partie : Cut Copy, Holy Ghost!, Architecture in Helsinki, Hooray for Earth, French Horn Rebellion, Yelle, Metronomy, Misteur Valaire. C’est certain que j’oublie des trucs, mais bon… La palme du show de l’année revient à… Yelle!?!?! Croyez-moi, j’en suis le premier supris, mais j’ai vraiment passé une soirée de feu en sa compagnie. C’est une bête de scène et la foule montréalaise était survoltée pour le passage de la jeune bretonne. Cut Copy et Metronomy ont aussi offerts de solides performances, frôlant le sans-fautes. En fait, il n’y a que la foule, clairsemée pour dire le moindre, lors du show d’Architecture in Helsinki qui m’aie décue. Le groupe a donné un show incroyable, le public montréalais a raté une occasion d’avoir beaucoup de fun. J’ai aussi vu Nomadic Massive et leurs invités performer des classiques hip-hops au Bobards, inutile de dire qu’ils ont livrés la marchandise à chaque fois!
Je vais maintenant, pour terminer, vous parler des LOL’s de l’année.
- TWITTER!!! Fuck Facebook, yeah i said it! Si vous êtes tannés de lire les platitudes incroyables qui encombrent votre timeline facebookienne, je ne peux que vous recommander Twitter. Vous pouvez y perdre autant de temps, le différence étant qu’il y a des gens intéressant à suivre. Pour ma part, je suis surtout des gens rigolos, mais il y en a pour tous les goûts, que ce soit pour les amateurs de sports, politique, cuisine, journalisme, etc… Mon top 5 des gens à suivre :
Jenny Johnson La co-reine (sic) de Twitter, elle "bring the Lols."
Kelly Oxford L’autre co-reine (sic) de Twitter, elle bring les lols elle aussi!
Dad Boner Dad Boner exploite Twitter au maximum, ce compte fictif se lit comme un journal intime, le journal intime d’un gros taré du Michigan qui ne peut s’empêcher de rêver au week-end, you guys! Il s’intéresse aux "bold flavors" qu’on peut déguster chez Chili’s, il rock aussi une nice queue de cheval et une superbe boucle d’oreille!
Rob Delaney Un autre rigolo, il jouait dans la défunte série "Reno 911."
Aesk47 À mon humble avis, le meilleur "twitteu" au Québec.
Pour terminer cette rétrospective je vous parle, vite vite, d’une émission de télé : la série "Bob’s Burgers" de Fox, qui est mon coup-de-coeur télévisuel. Aussi drôle que "Family Guy", mais plus absurde et moins axée sur la satire sociale. Elle revient sur les ondes le 11 mars, et j’ai très, TRÈS, hâte.
C’est tout, je vous souhaite de joyeuses fêtes (comme un gros quétaine) et ne vous étouffez pas avec la dinde.
Les fringues c’est pratique, ça protège du froid, et ça permet de camoufler les défauts (ou, dans mon cas, l’incroyable perfection.) Certains s’en procurent par nécéssité, d’autres, comme moi, en font une obsession. Je m’adresse surtout à ceux qui font partie de la deuxième catégorie, mais ceux de la première devraient lire aussi, ils apprendront des trucs fous (faux, mais bon…)
Aujourd’hui, je vous parle donc de vêtements, et plus particulièrement de trucs fait dans notre beau pays. Je commencerai par les trucs pour hommes, pour vous présenter ensuite quelques griffes féminines. Vous n’avez qu’à cliquer sur la marque, en titre de chaque paragraphe, pour accéder au site web de la compagnie. Allons-y!
On commence par ce label bien sympa, issu de la belle ville d’Ottawa. Quand on pense streetwear, on ne pense pas immédiatement à notre magnifique capitale nationale. Raised by Wolves produit pourtant, depuis quelques années, des vêtements de qualité au design classique et minimaliste. Ils sont pas mal fortiches dans le domaine de la casquette, offrant, l’air du temps oblige, une solide sélections de snapbacks pour le crâne de monsieur. Leurs trucs sont disponibles à la boutique Off The Hook.
Fake est à la fois boutique et label. Ils ont pignon sur rue au 68 Rachel E., à Montréal, et ce depuis l’été dernier. Spécialisé dans le streetwear de qualité, Fake se réapproprie des staples du design streetwear/sportswear et les flips à sa façon pour en faire quelque chose de neuf et d’original. On retrouve aussi, dans leurs produits, une forte influence du graffiti et du street art. Ils ont aussi en stock, dans leur boutique, des marques bien connues, du genre Nike, Alife, Freshjive, etc… Leur espace vaut le détour, ne serait-ce que pour son design et les oeuvres qu’on y retrouve.
Bruxe Design est le projet de deux frères jumeaux, d’origines Belge, transplantés à Montréal dans le quartier NDG. Leur amour du skate et du snow les a amenés à s’impliquer dans le design de vêtements et d’accessoires. Ils ont maintenant un flagship, le Magasin Général Bruxe, situé au 5662 Sherbrooke O. Je n’ai pas encore eu la chance de visiter leur espace, mais d’après les photos de leur site web, la boutique semble magnifique.
Passons maintenant aux choses sérieuses, à savoir trois label de mode féminine, qui feront craquer ces dames. Monsieur, si vous voulez faire plaisir à la douce pour noël, vous ne vous tromperez pas avec un morceau d’une des collections suivantes.
Ève Gravel, originaire de la ville de Chicoutimi, s’est établit comme une étoile montante de la mode québécoise. Lancée en 2002, sa griffe fait de plus en plus d’adeptes chez les fashionistas de la métropole. Sa collection Automne/Hiver se décline en trois couleurs : blanc, gris et noir. Les coupes, à la fois classique et moderne, dégagent une impression de force et de vulnérabilité un peu paradoxale. (Check le dude qui fait l’intéressant! Frimeur!) On retrouve ses morceaux dans des boutiques telles que Three Monkeys et Boutique Unicorn.
Betina Lou, c’est le projet de la designer Marie-Eve Emond, basée à Montréal. Sa bio indique qu’elle explore "les constructions classiques du vêtement, [et que ses] collections se distinguent par l’utilisation de teintes neutres et de détails discrets." Pour ma part, je trouve sa collection Automne/Hiver 11-12 fortement inspirée des années 30 et 50, le tout repensé en fonction des crédos de la mode d’aujourd’hui. Vous pouvez trouver sa collection chez Unicorn, Three Monkeys et au Magasin Général Bruxe, comme quoi les grand esprits se recontrent!
On termine avec une diplômée du Collège Lasalle, Valérie Dumaine. Elle a créée sa griffe éponyme en 2004. "La griffe Valérie Dumaine impose son style par un design élégant, des coupes aux lignes définies et une attention particulière aux détails. Puisant son inspiration dans le passé, la designer parvient à mélanger les genres pour créer des vêtements à la fois sophistiqués et audacieux." Sa collection est entièrement produite au Canada, vous pouvez donc acheter ses vêtements la conscience tranquille. Elle vend maintenant partout au Canada et aux États-Unis, respect! À Montréal, vous trouverez ses trucs chez les suspects habituels, i.e. Three Monkeys, Unicorn, Belle et Rebelle, etc…
Voilà, ça conclue mon tour d’horizon de la mode de chez nous. J’espère vous avoir fait découvrir des trucs et vous avoir donner de l’inspiration pour être beaux/belles pour la fête à Jésus.